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Découvertes

Comment la littérature coréenne devient un livre dans une autre langue
Han Kang, Bora Chung et Hwang Sok-yong : leurs éditions anglaises éclairent les brouillons partagés, les contrats et la fabrication d’un livre.
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Comment le noraebang transforme l’écoute en chant
Recherche, réservation, tonalité, accompagnement et droits : les gestes et les métiers derrière une salle de chant coréenne.
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Pourquoi préparer séparément ce que l’on va mélanger ?
Le bibimbap se construit avant le premier coup de cuillère : travail des légumes, bols de Jeonju et de Jinju, puis chaleur du récipient en pierre.
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Pourquoi le même ravioli change-t-il entre vapeur et poêle ?
Épaisseur de pâte, eau de la farce, bord fermé et chaleur finale relient la fabrication d’un mandu à sa cuisson vapeur, poêlée ou en soupe.
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Comment le riz blanc devient-il une boisson trouble ?
Le makgeolli réunit le travail des enzymes du nuruk, la fermentation des levures, la préparation du grain et le temps du produit en bouteille.
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Comment se construisent les lignes du jogakbo coréen
Choisir les chutes, enfermer les marges, travailler avec la lumière : suivre la fabrication du patchwork coréen et ses nouveaux usages.
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Comment une écorce devient une feuille de hanji
Vapeur, cuisson alcaline, battage, formation et finition : suivre le papier coréen jusqu’à la fenêtre, à la conservation et à la sculpture.
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Comment le PC bang coréen a relié une partie à une arène
Du haut débit à StarCraft, des ligues télévisées aux équipes et à LoL Park : les métiers qui ont fait naître une pratique et son public.
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La viande cuit sur le gril. Où le repas prend-il sa forme définitive ?
Du samgyeopsal à la feuille garnie de riz et de ssamjang, le barbecue coréen se construit entre la chaleur, le service et le choix de chaque bouchée.
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Comment la laque coréenne transforme le coquillage en lumière
Du bois couvert de toile à la découpe de nacre et aux couches de laque : des boîtes de Goryeo, de Joseon et une œuvre contemporaine révèlent le travail.
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Comment le jjimjilbang organise le temps après le bain
Clés, vêtements, bains humides, œufs et sikhye : un récit de visite et des établissements réels éclairent le parcours de la chaleur au repos.
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Comment un light stick de K-pop entre dans le paysage du concert
Objet, siège, application et voix : les avis de BTS et SEVENTEEN montrent la préparation derrière les lumières du public.
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De la rue aux institutions : ce que raconte la démocratie sud-coréenne
Avril 1960, Gwangju, juin 1987 et deux destitutions : suivre les actes qui ont conduit aux manifestations, puis aux votes et jugements. Avec l’arrestation empêchée, les manifestants Kisses et l’attaque du tribunal.
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Comment les cosmétiques coréens sont entrés dans le quotidien à l’étranger
Éponges et recharges cushion, sachets de masques et stocks étrangers : le parcours matériel de la K-beauty.
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Pourquoi un seul repas coréen arrive-t-il avec tant de petites assiettes ?
Presser les légumes, dorer puis mijoter le tofu, former des couches d’œuf : le travail de chaque petite préparation et d’un dîner partagé.
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Pourquoi la jarre de lune coréenne n’est-elle pas parfaitement ronde ?
Deux moitiés d’argile assemblées, une forme transformée par la cuisson, un nom donné bien plus tard : la jarre de lune relie le geste du potier au regard d’aujourd’hui.
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Comment les cafés coréens sont-ils devenus des lieux où passer du temps ?
Jetons du dabang, café soluble, brûleries et usine reconvertie de Seongsu : les gestes qui préparent une tasse et transforment un lieu.
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Les haenyeo de Jeju rapportent plus que des fruits de mer
Flotteur, filet, fer, faucille et trajets : les outils, récoltes communes et chants transformés racontent le métier des plongeuses de Jeju.
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Le hangeul : comment des lettres du XVe siècle arrivent sur nos écrans
Livre explicatif, machines de presse, réunions orthographiques et caractères numériques : le travail qui livre des textes à un autre lecteur.
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Le gimbap, un repas qui tient dans un rouleau
Des livres de 1966 et 1976 aux comptoirs, aux usines de surgélation et aux votes de clients à l’étranger : le travail contenu dans un repas portable.
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Ondol : la maison coréenne reçoit la chaleur par le sol
Conduits, pierres soutenues et terre séchée précèdent l’eau circulante. L’ondol raconte des chantiers, de l’entretien et des changements de pièces, fenêtres et mobilier.
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Le tteokbokki change d’époque sans changer de nom
Soja et bœuf, marmites de Sindang-dong, travail d’une échoppe, rosé et produits emballés : les préparations derrière chaque repas.
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Une journée coréenne dans la petite supérette
Livraison, dates, emballage triangulaire, balance à colis et nouilles du soir : suivons les objets pour comprendre le travail du magasin.
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Le goût coréen commence avant le repas, dans une jarre
Soja cuit, meju, séparation de la saumure et céréales du gochujang : suivre les opérations antérieures à l’assaisonnement du dîner.
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Le récit ne tourne plus la page : il descend à l’écran
Des premières bandes en ligne à la fabrication des épisodes : les bulles traduites, un nouveau personnage dans Sweet Home et le son de Moving racontent une histoire refaite.
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Le soju a une histoire plus longue que sa bouteille verte
De l’alambic à Andong, des restrictions sur les céréales aux procédés modernes et aux catalogues étrangers, suivre les transformations d’un alcool.
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Ce qu’une boîte de poulet coréen prépare pour le partage
Du rôtissage entier aux morceaux, à la sauce et au moitié-moitié : le travail de découper, cuire et transporter une volaille.
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Le gim, de la bouchée de riz au sachet à grignoter
Des filets en mer aux feuilles façonnées puis grillées deux fois, le travail transforme l’algue coréenne et les gestes de ceux qui la mangent.
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Hanwoo : du bœuf de travail à la promesse dans l’assiette
Du travail agricole à la vitrine : les relevés d’élevage et les décisions différentes pour griller, mijoter et préparer un bulgogi.
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Comment les nouilles coréennes ont trouvé leur place à l’étranger
De l’invention de 1958 et de la production coréenne de 1963 aux bouillons, sauces, gobelets, usines étrangères et exportations de 2025.
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Kimchi et kimjang : derrière le chou fermenté, un hiver à préparer
Du salage et de la garniture aux jarres enterrées et aux contenants offerts : suivre le travail concret d’une journée de kimjang.
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Hanbok : ce qu’un vêtement raconte quand on le porte
Du nœud des rubans aux couches matelassées, puis aux broches, uniformes et retouches : les objets montrent comment fabrication et port se prolongent.
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Moins de personnes par foyer : ce qui change dans la vie coréenne
Réutiliser les ingrédients, retirer la lessive après dîner, parcourir l'hôpital accompagné : des chiffres de 2025 aux tâches d'un foyer et aux voies concrètes d'aide.
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Pourquoi deux chiffres racontent différemment les appartements coréens
65,8 % des logements, 54,5 % des ménages : des escaliers de Mapo aux ascenseurs de Yeouido, des intérieurs à finir aux préventes, les conditions concrètes de la vie en appartement.
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La Corée ne s’arrête pas à Séoul
Ports, usines et logements voisins à Ulsan ; plusieurs routes vers écoles et marchés à Jeju. Les déplacements ordinaires révèlent d’autres centres que Séoul.
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On n’entre pas dans la culture coréenne par une seule porte
Un enregistrement de TWICE, un livre traduit, un webtoon, NANTA, des nouilles et un boîtier : six rencontres et leurs gestes.
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Qu’est-ce qui rend une œuvre « coréenne » ?
De Bukchon au tigre peint et au dialogue multilingue, KPop Demon Hunters et Pachinko donnent une autre vie à des matériaux familiers.
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La popularité coréenne n’a pas une seule voix
À Catane, au Japon, dans les lectures de Han Kang et au V&A de Londres, les réactions prennent des formes plus précises qu’un taux de sympathie.
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